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les députés du groupe de travail "éthique du numérique" rencontrent une classe de lycéens mercredi 16 décembre

Hervé Mariton qui dirige ce groupe de travail se rendra avec quelques parlementaires demain au lycée Jacques Decour (avenue Trudaine, Paris IXème). Cette visite sera l'occasion d'un échange avec une classe de seconde. Elle permettra de questionner les jeunes lycéens sur leur perception et leur usage d'Internet. Quelles informations et données personnelles livrent-ils sur Internet? Quels sont pour eux les dangers d'Internet?

Le groupe de travail "éthique du numérique" a débuté ses travaux en novembre au sein du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Il a pour but de de dégager quelques grands principes fondamentaux qui pourraient être applicables en matière numérique afin d’améliorer la protection des citoyens dans leurs relations avec le monde numérique. Ces principes doivent être simples, clairs, utilisables et utiles, sans être périmés à la moindre évolution technologique.

Hervé MARITON préside jeudi 17 décembre les 16èmes Rencontres parlementaires sur les transports

Cette nouvelle édition des Rencontres parlementaires sera consacrée à la question du Grenelle des transports: "économiquement intelligent ou politiquement correct?". Les deux tables rondes porteront sur

- quel financement, quelle soutenabilité?

- les innovations sont-elles suffisantes ou faut-il oser davantage?

Maison de la Chimie, jeudi 17 décembre de 9h à 16h30

Grand emprunt: Hervé Mariton commentera les choix du président Nicolas Sarkozy mardi 15 décembre sur France Culture

Hervé Mariton est l'invité de Renaud Candelier dans l'émission "En toute franchise" qui reviendra sur les arbitrages du Président dévoilés aujourd'hui concernant les secteurs qui bénéficieront du grand emprunt de 35 milliards d'euros. En direct sur France Culture à 7h12.

Intervention de Hervé Mariton dans le débat sur l'identité nationale

Un débat sur l'identité nationale avait lieu à l'Assemblée nationale mardi 8 décembre. Hervé Mariton a pris la parole en ces termes:

"Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, oui, ce débat est légitime. C’est le débat de tous. Nous débattons donc naturellement ici, à l’Assemblée nationale, comme le groupe UMP l’a proposé. En même temps, ce débat ne doit pas être celui d’un trimestre. Ce ne doit pas être un débat de préfecture ou de ministère. Il est bien que le Président de la République se soit, aujourd’hui, de nouveau exprimé sur ce sujet. Il ne saurait non plus être, par les éléments que l’on y met, un programme de gouvernement. Si vous m’y autorisez, monsieur le ministre, je n’ai pas beaucoup aimé tout à l’heure, dans votre bouche, l’utilisation du mot « scénario » qui ne me paraît pas adapté.

Oui, ce débat est, pour nous, une passion partagée ; il intéresse. On nous demande parfois si nos électeurs nous en parlent. Oui, parce que les Français ne sont heureusement pas uniquement préoccupés de questions matérielles, aussi importantes et urgentes soient-elles.

Nos concitoyens comprennent bien que cette question n’est pas résolue d’avance et que la réponse n’est pas acquise. Nous sommes dans un monde ouvert qui pose naturellement de nouvelle manière la question de l’identité nationale. Oui, Jean-François Copé l’a rappelé, notre pays vit, subit des fissures et des menaces. Oui – et c’est heureux – nos concitoyens demandent que le débat soit permanent et exigent des réponses. Je pense, en effet, que le plus grand nombre d’entre eux ressent, vit, exprime, exige que l’identité nationale soit un lien social et non un self-service où chacun viendrait chercher sa réponse et apporterait son opinion. L’identité nationale, c’est quelque chose de plus fort.

Oui, ce débat est essentiel et indispensable parce que l’identité nationale est une force, un fait à nourrir et non un contrat à négocier. Beaucoup l’ont dit, beaucoup le diront – mais pourquoi faire nécessairement compliqué ? – l’identité nationale est une source d’énergie qui se trouve dans notre belle devise de liberté, d’égalité et de fraternité : la liberté, en ce qu’elle a d’insolence et de création ; l’égalité, quand, face à nos concitoyens qui se trouvent dans des situations très difficiles, nous ne devons pas mener des politiques « localistes », spécifiques, clientélistes, mais faire en sorte que l’ascenseur social puisse fonctionner pour tous les Français, où qu’ils soient ; la fraternité, quand on mesure ce qu’est la force de la politique familiale française et qu’on voit un pays européen comme l’Allemagne se demander comment elle pourrait éclairer des politiques publiques dans d’autres pays.

Liberté, égalité, fraternité, cela dit beaucoup, et je suis parfois perplexe quand je vois ce qu’on veut ajouter à la devise de la République. La laïcité, je suis pour, mais ce n’est pas la quatrième vertu républicaine, la République en comporte trois. La diversité, c’est un objectif politique indispensable, mais ce n’est pas la cinquième vertu républicaine, il y en a trois.

Monsieur le ministre, nous sommes massivement ici contre le communautarisme, et je suis heureux qu’il y ait eu une clarification et un progrès sur ce terrain. Je suis aussi, car l’ascenseur social passe heureusement par d’autres voies, contre les discriminations positives, même parées de nouvelles présentations.

Source d’énergie, intelligence de mouvement aussi, parce que l’identité, c’est un héritage, et c’est le refus de l’ingratitude, comme Alain Finkielkraut l’a très bien décrit. L’identité nationale, c’est une transmission, c’est la conscience de ce que nos parents nous ont transmis, c’est la conscience de ce que nous voulons transmettre à nos enfants, avec une interrogation, avec une forme d’ambition, sur ce que nous aimerions qu’ils transmettent à leurs propres enfants. L’héritage, la transmission ne retirent rien à ce que la richesse nouvelle peut apporter à notre pays, tout cela est indispensable.

Source d’énergie, intelligence de mouvement, esprit de don enfin.

L’esprit de don dans notre pays, c’est le sens du service public, c’est le sens de l’effort gratuit, y compris dans la formation et les programmes scolaires. C’est le lien entre science et conscience. Y aurait-il une réponse française aux enjeux de la bioéthique – la France, dernier rempart contre la déferlante utilitariste, comme le dit le professeur Munich – si les scientifiques de notre pays n’avaient pas cette culture, ces humanités, cette histoire, que nous devons continuer de leur offrir ?

L’esprit de don, ce n’est pas l’esprit de créance. Toute revendication, même légitime, ne doit pas nécessairement ébranler l’identité nationale. L’identité nationale, c’est se poser des questions, mais c’est aussi ne pas constamment s’agiter, douter, fragiliser ce qui nous a été offert, ce que nous voulons vivre et transmettre.

Oui, le monde bouge et nos valeurs sont offertes au monde. Elles doivent l’être de manière active à l’Europe. Lorsque nous sommes convaincus que certains éléments de notre identité française sont une force, nous voulons que l’Europe fasse avec nous un bout du chemin.

Ce monde que nous voulons construire, ce monde nous éveille aussi constamment, et c’est cela le mouvement de l’identité nationale. Elle n’est pas gelée, elle n’est pas figée. En même temps, elle est forte, elle est riche. C’est l’identité nationale pour un monde meilleur."

Hervé Mariton signe l'Appel pour "sauver l'histoire" en terminale scientifique

La réforme des lycées, présentée jeudi prochain devant le Conseil supérieur de l’Education, propose de rendre optionnelle l’histoire-géo en terminale S.

"Quels citoyens voulons-nous pour demain?", s’interrogent historiens et intellectuels dans un Appel rédigé par Serge Berstein, spécialiste de l’histoire politique du XXe siècle.

Pour les signataires dont Hervé Mariton, cette décision "ne peut que susciter la stupéfaction par son décalage avec les nécessités évidentes de la formation des jeunes Français au début du XXIe siècle". Voici le texte de leur Appel.

"La décision envisagée par M. le Ministre de l’Education nationale, dans le cadre de la réforme des lycées, de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale scientifique ne peut que susciter la stupéfaction par son décalage avec les nécessités évidentes de la formation des jeunes Français au début du XXIe siècle.

A l’heure de la mondialisation, les futurs bacheliers scientifiques n’auraient donc nul besoin de se situer dans le monde d’aujourd’hui par l’étude de son processus d’élaboration au cours des dernières décennies, pas plus que par l’analyse de sa diversité et des problèmes qui se posent à la planète et à son devenir. En outre, ils se trouveront dans l’impossibilité d’accéder à certaines formations supérieures de haut niveau pour lesquelles la connaissance de l’histoire et celle de la géographie sont indispensables et vers lesquelles ils se dirigent en nombre croissant.

Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l’identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires.

Il est impératif d’annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l’adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens."

Premiers signataires:

Jean-Pierre Azéma (historien), Antony Beevor (historien, université de Londres), Jean-Jacques Becker (historien), Serge Berstein (historien, Sciences-Po), Pierre Cosme (historien, université Paris-I), Alain Finkielkraut (philosophe, Ecole polytechnique), Jean-Noël Jeanneney (historien, Sciences-Po), André Kaspi (historien), Jacques Le Goff (historien), Hervé Le Bras (démographe, Ined et EHESS), Evelyne Lever (historienne, CNRS), Pierre Milza (historien), Michelle Perrot (historienne), Antoine Prost (historien), Jean-Pierre Rioux (historien), Jean-François Sirinelli (historien, Sciences-Po), Benjamin Stora (historien, universités Paris-VIII et Paris-XIII), Jean Tulard (historien), Annette Wieviorka (historienne, CNRS), Michel Winock (historien, Sciences-Po).

Ont apporté samedi leur soutien depuis l’appel publié dans la première édition du JDD:

Abd Al Malik (artiste), Eliette Abécassis (écrivain), Laure Adler (journaliste écrivain), Pierre Arditi (comédien), Martine Aubry (Premier secrétaire du PS), Guillaume Bachelay (Secrétaire national du PS à l’industrie), Claude Bartolone (député PS), Jean-Christophe Cambadélis (député PS), Jérôme Clément (PDG d’Arte), Boris Cyrulnik (psychiatre et neurologue), Philippe Delerm (écrivain), Harlem Désir (député européen), Marc Dugain (écrivain), Cécile Duflot (secrétaire nationale des Verts), Laurent Fabius (député PS, ancien Premier ministre), Bruno Julliard (secrétaire national à l’éducation du PS), Hervé Hamon (écrivain), Robert Hue (sénateur CRC-SPG), Jean-Claude Lagarde (député NC), Jack Lang (député PS, ancien ministre de l’Education nationale), Maurice Leroy (député NC), Hervé Mariton (député UMP), Philippe Meirieu (professeur d’université), Pierre Moscovici (député PS), Renaud Muselier (député UMP), Michel Onfray (philosophe), Mona Ozouf (historienne),Vincent Peillon (député européen PS), Olivier Nora (PDG éditions Grasset et Fayard), Ségolène Royal (présidente du conseil régional de Poitou-Charentes), François Rebsamen (Sénateur PS), Marielle de Sarnez (vice-présidente du Modem et députée européenne), Manuel Valls (député PS).

Hervé Mariton reçoit le prix "Prospective" lors du Palmarès des Mobilités de Ville, Rail et Transports

Hervé Mariton a reçu ce prix mardi 8 décembre lors de la 18ème cérémonie de remise des prix Ville, Rail et Transports pour son amendement à la loi sur l’organisation et la régulation des transports ferroviaires proposé en faveur de liaisons express par autocar.

La cérémonie, qui avait lieu au pavillon Gabriel (Paris VIIIème) était présidée par Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d'Etat chargé des Transports.

Hervé Mariton est l'invité du Cercle du Vieux Colombier mercredi 9 décembre à 20h15

Le débat portera sur les questions de société dans la lignée du rapport d'Hervé Mariton "Reprendre la main sur les questions de société: quelle méthode pour quels choix?".

Le cercle de réflexion et d'action du Vieux Colombier est une association Loi 1901 qui rassemble des jeunes chrétiens désireux de s'engager dans le débat public.

L'association s'inspire de la Doctrine Sociale de l'Eglise et s'adresse aux jeunes professionnels ayant la volonté de s'investir dans la vie de la cité.

Le débat aura lieu à 20 h 15 salle Saint Etienne - Eglise de la Madeleine (Place de la Madeleine - Paris VIII)

entrée possible sans inscription