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11 juin 2009 - colloque Réforme & Modernité: "de la crise à l'après-crise: quelle trajectoire pour la France?"

Hervé Mariton et le club Réforme & Modernité organisent jeudi 11 juin un colloque qui réunira sur le thème "de la crise à l'après-crise: quelle trajectoire?" les intervenants suivants:

Luc FERRY, philosophe, Ancien Ministre, Président du Conseil d'analyse de la Société

Alain MADELIN, Ancien Ministre de l’ Economie et des Finances

Miguel de FONTENAY, Directeur Général d’Ineum Consulting

Jean-Hervé LORENZI, Président du Cercle des Economistes et membre du Conseil d’Analyse Economique

Marie-Anne MONTCHAMP, Ancien Ministre, Député du Val-de-Marne, Rapporteur pour avis du budget de la Sécurité Sociale

Ce Colloque se tiendra le JEUDI 11 JUIN, de 19h à 22h, à l’Assemblée Nationale, salle Colbert (entrée par le 126 rue de l’Université – Paris VIIème). Inscriptions à l'adresse reformeetmodernite@orange.fr

Etats généraux de la dépense publique - réunion dans le Vaucluse

Hervé Mariton participera jeudi 28 mai, aux côtés de Jean-Claude Bouchet, député du Vaucluse, à une réunion publique dans le cadre des Etats généraux de la dépense publique. Cette réunion aura lieu à 19h, à la salle des fêtes de Caumont-sur-Durance (84), dans la circonscription de Jean-Claude Bouchet.

"L’Europe : une nécessité pour la France, une réalité pour les Français": réunion autour de Françoise Grossetête mardi 19 mai

Françoise GROSSETÊTE, tête de liste UMP pour la Circonscription Sud-Est, sera dans la Drôme le mardi 19 mai 2009 dans le cadre de la campagne des élections européennes.

La Députée Européenne animera, en présence des 4 Députés de la Drôme, une réunion publique à Montélimar, à 20 heures 30 - Espace Mistral, autour du thème : « l’Europe : une nécessité pour la France, une réalité pour les Français ».

Dialogue Républicain à Crest jeudi 14 mai à 20h30

Hervé Mariton organise à Crest un Dialogue Républicain, réunion publique ouverte à tous les citoyens qui souhaitent débattre librement de la situation de la France, des actions en cours et à entreprendre, de la politique engagée par le Gouvernement et des enjeux de la circonscription.

Cette réunion aura lieu le 14 mai à 20h30, salle Coloriage à l'espace Soubeyran (Crest).

Hervé Mariton était l'invité de "la voix est libre" sur France 3 Rhônes-Alpes samedi 9 mai

Cette émission présentée par François Dom était consacrée au groupe de 12 députés et 12 sénateurs (de couleurs politiques différentes) qui travaille sur les moyens de sortir de la crise économique et financière et dont Hervé Mariton est membre. Il était sur le plateau face à Didier Migaud, député socialiste et président de la Commission des Finances.

Regardez l'émission en cliquant ici

"Il faut mieux utiliser l'argent des radars": interview de Hervé Mariton dans le Figaro du 6 mai

Rapporteur spécial du budget des Transports à l'Assemblée nationale, Hervé Mariton vient de rendre son rapport sur les amendes radars à la commission des finances. Il met en cause le mode de répartition des recettes des amendes.

LE FIGARO. - Selon vous, les radars pourraient bientôt coûter plus qu'ils ne rapportent…

Hervé MARITON. - En 2009, le produit des amendes radars devrait s'élever à 550 millions d'euros. Une hausse prévisible de 23 % par rapport à 2008 en raison du nombre plus élevé d'installations qui devrait passer de 2 300 l'année dernière à 4 500 d'ici à 2012. Mais à l'unité, le radar rapporte moins. Depuis 2007, la diminution des recettes unitaires est de 17 %. Si cette baisse se poursuit, les recettes des amendes ne couvriront plus dès 2017 le coût de maintenance des radars toujours plus important.

Pourquoi dénoncez-vous «l'opacité» en matière de répartition des recettes de ces appareils ?

Une fois le coût de la maintenance financé, ce qui reste du produit des amendes est aujourd'hui redistribué et doit être consacré à la sécurité routière. Une partie de cette somme - 208 millions d'euros en 2009 - sera versée à l'AFITF, l'Agence de financement des infra­structures de France. Or cet établissement public n'est pas en mesure de justifier clairement l'impact de ses investissements routiers sur la sécurité routière. De même, il faut davantage de transparence sur l'usage que font les départements de l'argent des radars qu'ils reçoivent également. Mais signalons que dès 2015, il n'y aura plus de reliquat à reverser, le coût de maintenance devenant trop important.

L'objectif de passer sous la barre des 3 000 morts sur la route d'ici à 2012 vous paraît-il réalisable ?

Les radars ont contribué à la baisse du nombre de tués. Mais un autre facteur joue un rôle : le trafic. Les chiffres le prouvent. En 2007, la circulation a augmenté de 0,8 % et la réduction du nombre de tués a fortement décéléré. En 2008, la circulation a diminué de 1,5 % et l'accidentalité de 7,8 %. Si on retient une hypothèse intermédiaire concernant le trafic, on obtiendra une baisse moyenne de l'accidentalité de 6 %. À ce rythme, l'objectif de passer à moins de 3 000 tués ne sera pas atteint. On obtiendra 3 350 tués. Par ailleurs, l'installation de radars s'est ralentie à partir de 2007. Or il ne faut pas relâcher l'effort dans ce domaine tout en associant mieux les usagers au choix des emplacements et de la vitesse limite.

Vous dénoncez par ailleurs le fait que l'État soit trop absent du centre de gestion des PV, situé à Rennes ?

Je me suis rendu à Rennes où se trouve le centre national de traitement (CNT), une vaste usine où l'on traite les procès-verbaux. Cette visite m'a laissé une désagréable impression. Celle que cette structure qui fonctionne sur la base du partenariat entre le public et le privé est dirigée par les entreprises privées, la dimension régalienne y étant largement effacée. Très clairement, il manque un vrai patron sur place. À ce jour, les instances de direction sont à Paris. Ce n'est pas satisfaisant. Je ne remets pas en cause le système mais son fonctionnement doit être plus rigoureux.

Comment pourrait-on améliorer le système de contestation actuel ?

Les automobilistes qui contestent l'infraction ne reçoivent pas toujours de réponse. Ce qui est totalement anormal. Une habitante de Crest dans la Drôme dont je suis le maire en a fait les frais. Par ailleurs, quand la procédure de la contestation suit son cours, le conducteur doit être avisé que son dossier passe de Rennes à l'officier du ministère public (OMP) de son lieu de résidence. Ce qui n'est pas le cas. Pour obtenir une harmonisation des décisions rendues par ces OMP, il est impératif de créer un procureur national pour la circulation routière.

Vous souhaitez enfin que les radars ne soient plus signalés…

Il est temps d'assouplir le ­système d'information et de se limiter à une annonce du type «portion de route de 10 km avec radar».

Propos recueillis par Angélique Negroni

Hervé Mariton a présenté le 6 mai son rapport d'information sur les amendes radars et le financement de la politique de sécurité routière

Pour consulter le rapport, cliquez ici

Prochaine rencontre de Réforme et Modernité

Prochain petit déjeuner de Réforme et Modernité sur le thème

Comment la majorité doit-elle traiter les questions de société?

en présence de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale

Mercredi 6 Mai à 8h15

Inscriptions: hmariton@assemblee-nationale.fr

Hervé Mariton a été chargé d'animer un groupe sur les questions de société au sein du groupe UMP.