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Petit-déjeuner du club Réforme & Modernité le mercredi 1er avril

Le prochain petit-déjeuner du club Réforme&Modernité aura lieu mercredi 1er mars. Il sera l'occasion d'un débat croisé avec Pierre CAHUC, auteur du récent ouvrage Les Réformes ratées du Président Sarkozy et Frédéric LEFEBVRE, Député des Hauts-de-Seine et porte-parole de l'UMP.

Ce petit-déjeuner aura lieu à partir de 8h30 dans les salons de la Questure de l'Assemblée Nationale.

Merci de vous inscrire à l'adresse reformeetmodernite@orange.fr

Hervé Mariton est l'invité de Valérie Trierweiler et Mikaël Guedj dans "politiquement parlant", mardi 24 mars sur Direct 8 à 22h30.

Tous les mardis à 22h30 pendant 52 minutes, Valérie Trierweiler, journaliste, mène une interview rythmée et sans complaisance. Face à une personnalité du monde politique ou économique, elle revient sur tous les sujets qui font l'actualité. A ses côtés, Mikaël Guedj, journaliste à Direct 8 coordonne les reportages qui viennent alimenter l'émission. Il intervient aussi pour interroger l'invité sur un point précis de l'actualité.

Hervé Mariton sera sur le plateau aux côtés de:

Jacques Attali, essayiste, économiste, auteur de "La crise, et après?" (Fayard) et du "Dictionnaire amoureux du judaïsme" (Plon/Fayard)

Jacques Généreux, secrétaire national à l'Economie du Parti de Gauche, professeur à Sciences Po, qui vient de publier "Le socialisme néomoderne ou l'avenir de la liberté" (Seuil)

L'invité de Radio classique - mercredi 18 mars à 8h30

Hervé Mariton était ce matin l'invité de Jean-Luc Hees sur Radio classique. Regardez la vidéo en cliquant ici

Hervé Mariton est l'invité de Pluriel, le club de la presse de radio Orient (vendredi 13 mars 2009)

Le Club de la presse de Radio Orient, animé par Loïc Barrière, reçoit tous les vendredis une personnalité politique ou culturelle pour évoquer les grands thèmes de l'actualité de la semaine.

Le débat a été animé par Loïc Barrière avec la participation de :

- Solenne de Royer, journaliste au quotidien "La Croix " - Bruno Jeudy, journaliste au quotidien "Le Figaro"

Ecoutez l'émission en cliquant ici

Hervé Mariton est l'invité du Talk Orange-Le Figaro lundi 9 mars en direct à 18h

Il sera interrogé par Anne Fulda. Regardez l'interview en cliquant ici

Rencontre avec le cardinal Philippe Barbarin pour un débat sur la révision de la loi de bioéthique à Crest

En prélude aux Etats généraux de la bioéthique, Hervé Mariton a organisé à Crest, lundi 2 mars, un débat public autour de Monseigneur Barbarin, archevêque de Lyon, associant acteurs religieux, médicaux et politiques pour réfléchir aux enjeux de la révision de la loi de bioéthique.

Consultez un extrait du débat en cliquant ici.

La Croix, 5 mars 2009: "A Crest, le débat sur la révision de la loi bioéthique attire un large public"

La file d’attente s’allonge devant le cinéma L’Éden. Les dernières places assises – sur les escaliers – sont prises d’assaut,y compris par des personnes âgées. Une affluence qui « Ã©meut » et « rassure» les personnalités présentes ce soir à Crest pour un débat sur la révision des lois bioéthiques. Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, fait ainsi part de sa « joie », en comparaison de la faible mobilisation lors de la préparation de la loi bioéthique de 2004.

Il en va tout autrement alors que sourd aujourd’hui une « angoisse collective » face à « une société qui fabrique, de façon asymptotique, de la complexité qui est parfois de l’ordre de l’impensé », pointe le docteur Régis Aubry, responsable du département douleur et soins palliatifs du CHU de Besançon. L’enjeu? Selon Hervé Mariton, député de la Drôme, nouvellement chargé des questions de société à l’UMP, il faut se demander si l’on doit favoriser une certaine « exception française », alors même que s’exerce la pression « d’une espèce de bon sens influencé par la comparaison internationale » avec des États qui ont fait des choix plus libéraux. « Quand la question de l’utilité est mise avant celle du sens, nous courons un grand danger, avertit Régis Aubry. Et ce danger est parmi nous. »

« La médecine ne fait sens que si elle est morale », le rejoint le docteur Louis Puybasset. Pour définir la « stratégie collective » du corps médical français, il faut « toujours garder en point de mire l’impact majeur sur la société qu’on léguera à nos enfants,insiste le chef du service anesthésie-réanimation de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris). C’est le rôle du politique de fixer la norme sociétale, et c’est son rôle de résister aux groupes de pression. »

« Principes versus pratiques », résume Sadek Beloucif, président du conseil d’orientation de l’Agence de biomédecine et membre du comité de pilotage des états généraux de la bioéthique. Cette consultation est pour lui « l’occasion d’essayer de s’affranchir de la dictature du comment, purement technique, pour aller vers le pourquoi. La loi est fondée sur des valeurs », rappelle-t-il. « Elle doit nous protéger d’avancées scientifiques qui pourraient conduire nos sociétés vers un moindre bien- être, et qui nous perturbent dans notre philosophie », intervient une personne dans la salle. Comment y parvenir ? En bâtissant un consensus, alors que « la définition de la sacralité de la vie varie selon les personnes », pose Sadek Beloucif.

« Ce n’est pas facile, poursuit-il, mais au moins peut-on s’accorder sur nos désaccords éventuels. Et peut-être même avons-nous tous un dénominateur commun ? C’est le jeu démocratique », explique-t- il, citant en exemple la « belle » loi Leonetti sur la fin de vie adoptée à l’unanimité au terme de longues consultations.

« Un exemple extraordinaire », estime le cardinal Barbarin, qui avait à l’époque été auditionné au nom de l’Église de France. Mais le primat des Gaules d’ajouter aussitôt que « concernant la loi sur la bioéthique de 2004, nous (le Parlement) n’avons alors résisté à rien du tout ». Avec « un sens très aigu de la dignité de l’homme », l’Église plaide pour « un encouragement aux progrès de la science, et la nécessité d’un discernement social dans l’utilisation de tous ces progrès, pour le bien des individus et pour le bien commun », résume-t-il. Mais, prévient-il, « notre conscience est au-dessus de la loi, et tout ce qui est légal n’est pas forcément moral ».

Le public sort de la salle, saisissant un exemplaire de l’instruction Dignitas personæ distribuée par un mouvement pro-vie, qui s’était opposé à Hervé Mariton parce qu’il avait fait, cet hiver, de Crest une ville ambassadrice du Téléthon. Cette fois, le débat aura été plus apaisé.

BÉNÉVENT TOSSERI