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"Le téléphone sonne", vendredi 26 septembre 2006

Hervé Mariton est ce soir l'invité du "téléphone sonne" sur France Inter (19h20). L'émission revient, comme tous les vendredis, sur les polémiques qui ont agité la semaine. Hervé Mariton interviendra notamment aux côtés de Marielle de Sarnez, première vice-présidente du MoDem.

Hervé Mariton invité de France info

Hervé Mariton était l'invité de France info aujourd'hui dans le journal de 12 h. Olivier de Lagarde l'interrogeait sur la crise financière et sur ce qu'il attend du discours de Nicolas Sarkozy à Toulon. Pour écouter le podcast, cliquer ici

entretiens de Valpré

Hervé Mariton est invité lundi 29 septembre à la 7ème édition des Entretiens de Valpré qui se tiendra à Lyon, sur le thème : « Le pouvoir… Qui décide ? ».

Les Entretiens de Valpré constituent un événement annuel qui rassemble chaque année des décideurs, des cadres dirigeants et, de manière générale, des spécialistes du monde de l’entreprise.

Cette année, les Entretiens de Valpré se pencheront sur la question suivante : « Le pouvoir… Qui décide ? ». En effet, le pouvoir est contrôlé, équilibré mais souvent discuté ou méprisé. Dans l’entreprise comme dans la société, pouvoirs et contre-pouvoirs s’affrontent, se jalousent : économiques, politiques, syndicaux, éthiques, associatifs, groupes de pression ou d’opinion, médias.

Parfois même, le pouvoir va jusqu’à l’abus ou l’excès. En définitive, dans notre monde complexe et multipolaire, qui décide et qui commande vraiment ?

Parmi les nombreux intervenants présents à cet événement, figurent notamment le Cardinal Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon ; M. Jean-Paul FITOUSSI, économiste et professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris ; M. Ernest-Antoine SEILLIERE, président du Conseil de surveillance du groupe Wendel et ancien Président du MEDEF ; M. Alain JUILLET, haut-responsable à l’intelligence économique ; M. Alain BAUER, Criminologue, Président de l'Observatoire national sur la délinquance.

Retrouvez le programme des différentes interventions en cliquant ici

Hervé Mariton est l'invité de RCF dans "Grand Angle" le 23 septembre 2008

Hervé Mariton était aujourd'hui l'invité de RCF (Radios chrétiennes francophones) dans un débat intitulé "le pouvoir: qui décide?", en lien avec les entretiens de Valpré où il interviendra lundi 29 septembre. Elle était animée par Violaine Ricour-Dumas, journaliste à Bayard. Elle sera radiodiffusée ce soir à 23h, mercredi 24 à 3h et jeudi 25 septembre à 19h30.

Congrès du CNER le 19 septembre 2008

Hervé Mariton est demain l'invité du congrès du CNER (Conseil national des économies régionales) qui se tient les 18 et 19 septembre 2008 à Dunkerque. Le thème sur lequel sont invités à réfléchir les différents intervenants cette année est "Quelles infrastructures pour les territoires dans la compétition mondiale?".

Hervé Mariton participera à la séquence intitulée "marge de manoeuvre et rôle des acteurs locaux", où il répondra à la question des méthodes à employer pour progresser vers un développement et un aménagement durable des territoires.

Emission "ce soir ou jamais" du mardi 16 septembre 2008

Hervé Mariton était hier l'invité de France 3 dans "ce soir ou jamais". Frederic Taddeï revenait sur les questions internationales qui ont récemment agité l'actualité (Afghanistan, Georgie, Etats-Unis).

Vous pouvez voir le podcast de l'émission en cliquant sur le lien ici

Interview de Hervé Mariton dans France Soir du 12 septembre 2008

Comment vous êtes-vous senti à l'université d'été de l'UMP à Royan?

Très à l'aise. Beaucoup de gens pensaient la même chose que moi , ce qui est confortable.

N'êtes-vous pas le poil à gratter de l'UMP?

Mon objectif, c'est d'aiguiller, de vitaminer et non pas de gratter. Ce que je pense, c'est souvent ce que les autres pensent aussi. Je ne dois pas avoir une mauvaise intuition.

Vous mettez souvent les pieds dans le plat?

J'assume un exercice courageux, mais je ne recherche pas pour autant un plaisir solitaire.

Le RSA vous laisse sceptique?

L'intention est bonne, mais trop vite expédiée, mal défendue, mal financée, on risque de gâcher une idée géniale.

Vous ne cachez pas votre animosité contre l'ISF?

On crève dans le politiquement correct. J'ai une certitude, cet impôt on le fera disparaitre un jour, je ne sais pas quand, mais on le fera.

Vous, le « villepiniste », croyez vous au retour en grâce de l'ex-Premier ministre?

Il est toujours là, toujours utile. C'est flatteur d'être un recours, mais je rêve de belles histoires où l'on n'a pas besoin de recours. Il est vrai qu'un mandat électoral ne peut pas faire de mal pour mobiliser les talents.

Devedjian est-il un bon secrétaire général de l'UMP?

Il est bien meilleur qu'on ne le dit. C'est un peu facile de lui faire porter le chapeau.

Nos soldats doivent-ils rester en Afghanistan?

C'est notre intérêt d'y rester afin de lutter contre le terrorisme, et c'est tout à notre honneur d'affirmer dans ce combat l'universalité de nos valeurs.

Que faire face à la Russie?

Il faut être prudent au Caucase dont l'enjeu est complexe, et beaucoup plus ferme sur d'autres enjeux comme la négociation de l'entrée de la Russie dans l'OMC, ou sur la défense des droits de l'homme.

Bayrou ne vous inquiète pas?

Il a du talent, mais si notre projet à l'UMP était plus enthousiasmant on laisserait un peu de place à Bayrou. Sans vrai débat, l'UMP s'affaiblit et laisse trop d'espace au président du Modem.

Le PS ne vous fait plus peur?

Il ne faut pas sous-estimer l'adversaire. Il serait prétentieux de dire que le PS ne se redressera pas.

Vous avez d'autres sujets prioritaires?

Il ne faut pas laisser l'écologie aux Verts. Intégrons cet enjeu sans renoncer à nos valeurs. Il faut réussir la fiscalité écologique, sans augmenter les prélèvements obligatoires et sans pénaliser les familles.

Etes-vous écolo dans votre quotidien?

Dans ma ville de Crest, je ne circule qu'à vélo et j'ai fait construire le plus long pont en bois de France(100 mètres).

Université d'été de "Réforme et Modernité" le 20 septembre à l'Assemblée nationale.

"L'EUROPE A T ELLE ENCORE UN SENS?"

Notre journée de rentrée se tiendra le samedi 20 septembre à l'Assemblée nationale sur le thème "l'Europe a-t-elle encore un sens?". Nous aurons le plaisir d'accueillir Monsieur Jean-Pierre Jouyet, Secrétaire d'Etat aux Affaires Européennes.

Inscription et café de 8h45 à 9h30; débats de 9h30 à 13h30, puis déjeuner-buffet convivial de 13h45 à 15 h.

Participation aux frais 35 euros.

Pour vous inscrire veuillez adresser votre chèque auprès de notre trésorier André Msika, 51 rue de Monceau - 75008 Paris

« L’effort civil est essentiel »

Notre engagement en Afghanistan est justifié. Il est justifié par la lutte contre le terrorisme. Depuis le 11 septembre 2001 nombre d’actes terroristes qui ont concerné le monde et l’Europe - et qui peuvent aussi concerner la France - ont été préparés en Afghanistan. Le terrorisme n’est pas un mythe, son effet en Europe n’est que trop réel. L’Afghanistan n’est que trop proche et des actes s’y préparent, l’intrication entre les groupes en Afghanistan et au Pakistan inquiète naturellement au Royaume-Uni où la communauté pakistanaise est si nombreuse. Paris est-il automatiquement préservé de ce qui veut se passer à Londres ?

L’engagement des alliés, organisé dans le cadre de l’OTAN, a été décidé par l’ONU. L’idée que la France en Afghanistan ne fait que servir les intérêts américains est fausse. Fausse car nos intérêts sont en cause, fausse car de nombreux pays de l’OTAN et hors OTAN sont présents, fausse car la force internationale d’assistance à la sécurité, dirigée par l’OTAN, est présente sur mandat de l’ONU. En Afghanistan nous servons nos intérêts vitaux, nous servons notre vision du monde. Je crois aux valeurs universelles portées par la France. Ces valeurs aujourd’hui sont menacées. Notre présence en Afghanistan est aussi une manière de dire que nous croyons aux droits de l’homme, à la dignité de la femme, que nous ne voulons pas que nos peuples soient ravagés par les méfaits de la drogue… Certes l’universalisme est aujourd’hui menacé. Bronislaw Geremek est venu à l’Assemblée nationale quelques semaines avant sa mort accidentelle.

J’ai eu l’honneur d’interroger cet ami de Solidarnosc, héros de l’émancipation de la Pologne, homme lucide, fin connaisseur de l’histoire du monde, de l’Europe, de la Pologne et de la France. Nous avons partagé avec Bronislaw Geremek cette inquiétude de voir qu’aujourd’hui l’universalisme est particulièrement contesté. La France n’ose plus vraiment l’affirmer en Chine. On a longtemps proclamé que la démocratie était indispensable au développement économique. La Chine prouve - à cette étape de son essor - que ce n’est pas si évident. Mais ce n’est pas une raison pour capituler. Certains responsables politiques ont regretté que des militants se mobilisent pour les droits de l’homme au Tibet et refusent de les promouvoir en Afghanistan. Je suis de ceux qui souhaitent les promouvoir au Tibet, en Chine et en Afghanistan. Oui, en Afghanistan nous disons nos valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité. Bien sûr, notre intervention en Afghanistan n’est pas facile. Qu’est-ce que l’Afghanistan ? Y a-t-il une nation, un peuple, un État ? Il y a en tout cas des hommes et des femmes qui aspirent à davantage de paix et de dignité, qui souhaitent le développement économique et social de la région. Sommes-nous en train de bien leur répondre ? Nous essayons. Lors de l’audition des ministres Bernard Kouchner et Hervé Morin, Marie-George Buffet a posé la bonne question de l’évaluation de notre engagement. J’ai moi-même interrogé Bernard Kouchner. Pour dire que l’engagement actuel, aussi difficile soit-il, est nécessaire et justifié. Mais je suis aussi demandeur, au-delà du court terme, de critères d’évaluation de l’efficacité de notre effort. Sur le plan militaire, pour le contrôle des territoires et pour la formation d’unités afghanes, sur le plan civil pour améliorer la perception que les Afghans ont de notre présence, pour évaluer l’efficacité de la lutte contre le terrorisme, contre la corruption, pour quantifier l’impact de la lutte contre la drogue, pour mesurer le développement économique et social, pour apprécier la mise en oeuvre des efforts considérables décidés à la conférence des donateurs à Paris.

Nous le savons bien la présence militaire est nécessaire et non suffisante. L’effort civil est essentiel. La France, l’Europe peuvent beaucoup apporter, notre légitimité, notre savoir-faire, notre efficacité sont essentiels. Alors doit-on faire mieux pour l’Afghanistan ? Oui ! Doit-on améliorer notre aide civile ? Oui ! Doit-on poursuivre notre présence militaire ? Oui ! C’est l’intérêt des Afghans, c’est l’intérêt des Français, c’est l’intérêt du monde. C’est notre honneur aussi.

Hervé Mariton

Secrétaire national de la Défense de l'UMP

Tribune dans l'Humanité le 30 aout 2008