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Liste municipale pour les élections de mars prochain à Crest
Hervé MARITON est heureux de vous présenter la liste qu'il conduira lors de l'élection municipale à Crest.

Hervé MARITON; Béatrice REY; Jean-Pierre POINT; Estelle JANIAUD; Hervé DEMAZEUX; Anne-Marie CHIROUZE; Jean-Charles ROCHE; Gisèle CELLIER; Yvan LOMBARD; Danièle MAZERES; Caryl FRAUD; Minke WILKENS; Daniel CUNY; Florence ENDERS; Marc BONNEFON-CRAPONNE; Danielle LOMBARD; Jean-François BERNE; Brigitte PORTIER; Antoine VINSON; Delphine MOURAT; Michel REY; Martine LLONG; Jean-Louis PREVOST; Thérèse FALLOT; Robert LADENT; Julia TEISSONNIERE; Jean-Marc MATTRAS; Murielle COTTEN; Patrick BOUVARD.

Blog des municipales
Hervé MARITON s'exprime sur la commémoration de la libération du camp d’Auschwitz.

Hervé MARITON a participé au voyage (26 et 27 janvier 2008 ) de commémoration de la libération du camp d'Auschwitz.

Vous pouvez voir la vidéo sur son sentiment:

http://www.dailymotion.com/video/x47xjc_commemoration-liberation-auschwitz_politics

Compte rendu du petit déjeuner avec le Cercle des Entreprise Offensives.

Ce petit déjeuner a eu lieu le 22 janvier à l'Assemblée nationale.

Le Cercle des Entreprises Offensives (constitué de PME exportatrices) défend de nombreuses propositions:

1)Simplifier le carcan administratif et législatif, particulièrement handicapant pour les PME (dont la gestion représente un cout de 10 à 15%)

2) Faire évoluer le contrat de travail, avec la possibilité d’instaurer des modalités de départ du salarié de façon pré-établie ainsi que la possibilité de provisionner au bilan une réserve dédiée aux indemnités de rupture.

3) Améliorer la notion de seuils de représentativité. Pour mieux adapter l’action législative, il est important de comprendre ce qui caractérise une entreprise petite ou moyenne, et quelles sont les limites des mesures qui les concernent.

4) Renforcer de la coopération entre PME et universités, grâce à la création de chèques entreprise/université. Ces chèques pourraient s’accompagner d’un document pré-établi, standard, qui fixerait par exemple les droits de propriété intellectuelle. La déductibilité est une étape indispensable pour ne pas limiter les efforts de recherche.

5) Instaurer à l’école une culture économique et sociale avant le secondaire.

Podcast de l'émission "Grand Témoin" de Hervé Mariton sur radio Notre Dame (mercredi 23 janvier 2008)

Voici le lien:

http://www.radionotredame.com/AOD-RND/AODRND.asp

Petit déjeuner le 10/01 à l'Assemblée nationale à 8h30

Je tiens à vous informer de l'organisation d'un petit-déjeuner consacré entièrement à nos institutions avec comme invité monsieur Jean-Louis Bourlanges, Député Européen, qui fut un membre influent de la Commission Balladur et qui nous fera l'honneur de nous informer des diverses étapes qui ont précédé le projet de loi et d'animer ensuite la discussion.

Merci de noter dès maintenant cette date, et de vous inscrire au plus vite sur notre adresse mail: reformeetmodernite@orange.fr

Bien à vous,

Hervé Mariton

Tribune de Hervé MARITON dans "Valeurs Actuelles"

RÉFORME DU DIVORCE, DANGER POUR LA FAMILLE

La réforme du divorce – sa déjudiciarisation – annoncée en décembre par Nicolas SARKOZY est une proposition dangereuse. Attention, il ne s’agit pas ici de la défense du lobby des avocats ! Il se joue bien plus que cela. Réformer est un bon principe politique, pour autant que l’on sache aussi ce à qui on tient, ce que l’on veut conserver, quelles sont les valeurs qui fondent une société et qui motivent un engagement politique. La réforme du divorce est alors critiquable en ce qu’elle met en cause – sans doute sans le vouloir – à la fois la société, la famille et la personne. Dix pistes pour ouvrir le débat :

1 ) Proposer une telle réforme dans un chapitre intitulé « la modernisation du ministère de la justice » est une faute. Oui, il faut moderniser le ministère. Sans doute la législation du divorce doit-elle toujours être améliorée. Mais l’exécutif peut-il comprendre que les deux enjeux ne sont pas du même ordre. Le divorce est lié au droit du mariage et de la famille. Faciliter la dissolution du mariage n’est pas sans conséquence sur la définition même du mariage, protecteur de la famille.

2 ) La logique proposée est de « privatiser » le mariage. Il s’agirait d’un contrat concernant deux individus qu’il serait possible de défaire chez le notaire. Mais l’institution du mariage est beaucoup plus forte. Il s’agit d’un acte public. Les bans sont publics, la mairie est ouverte. Ce n’est pas simplement une union privée, mais un acte fondateur dans la société. Quant à le défaire, un acte privé pourrait se résoudre chez le notaire, l’acte public est évidemment du ressort du juge.

3 ) Oui, l’exécutif a raison de chercher à simplifier les procédures, à supprimer les complexités inutiles. Mais prenons garde qu’un divorce simplifié ne signifie aussi un mariage allégé. Au fond, il y a le PACS pour cela.

4 ) Le mariage civil est en France un acte fort, à bien des égards « sacralisé ». Dans nombre de pays européens où la forme principale de mariage est religieuse, le mariage civil n’est que subsidiaire, affaibli. Tel n’est pas le cas en France et cela oblige à protéger particulièrement l’institution du mariage.

5 ) La justice cherche à se délester des contentieux familiaux. Les divorces par consentement mutuel représentent plus de 10 % des affaires civiles portées devant les Tribunaux de grande instance. Il est bon de permettre aux juges de se consacrer aux affaires les plus complexes, mais la justice doit comprendre que le droit de la famille, dans une société fondée sur la famille, fait partie de son champ.

6 ) Au demeurant, le divorce par consentement mutuel a été récemment simplifié, accéléré, et la phase judiciaire allégée. Pourrait-on avoir une évaluation de l’effet de cette réforme avant de se précipiter dans la réforme suivante ?

7 ) La simplification du divorce porte le risque de faire émerger un divorce – répudiation. Ce risque est limité, dans l’état actuel du droit, car même dans la procédure de consentement mutuel, chaque conjoint est assisté d’un avocat qui fait valoir les droits et protège le plus faible de l’oppression.

8 ) Il y a aujourd’hui une différence entre la préparation de la décision, par l’avocat prestataire privé de chaque partie, et la validation de la décision, actée par le juge. Le juge apparaît comme autorité neutre entre les parties et comme autorité publique compétente pour un acte qui touche à la vie de la société.

9 ) S’il s’agit de substituer un notaire aux avocats, quel notaire, qui le choisit ? Le notaire, supposé commun d’un couple qui se défait ? Le notaire proposé par le plus fort des conjoints. On est toujours le notaire de quelqu’un, comme on est l’avocat de quelqu’un.

10 ) Les avocats ont développé, dans le domaine du divorce, une compétence dont ils usent et abusent sans doute, avec les délais et les coûts que cela induit. La précédente réforme du divorce par consentement mutuel cherche à alléger ces contraintes. Serait-elle si inefficace qu’une autre oblige demain les notaires à acquérir une nouvelle compétence, à facturer de nouveaux services ?

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C’est dire s’il y a danger dans cette nouvelle réforme du divorce. Danger pour les personnes, danger pour la société. Danger pour la famille, affaiblie de toutes parts. Le divorce facile renvoie à l’idée d’un mariage, convention banale entre individus, qui perd toute ambition fondatrice dans la société. Le même conseil de modernisation des politiques publiques qui propose de réformer le divorce met en cause la redistribution horizontale (compensation des charges liées à la présence d’enfants), pilier de la politique familiale française. La nouvelle fiscalité écologique ne s’intéresse qu’aux quantités de polluants émises par individu et pénalise les familles. La démonstration vient d’être faite avec l’éco-pastille payée pour les voitures qui subventionne trois couples sans enfant (l’achat de trois Smart) et taxe la famille de quatre enfants (l’achat d’un monospace). L’idée d’une mise en cause de l’avantage familial dans le calcul des retraites (bonification en pourcentage au titre des enfants) est évoquée dans le cadre de la préparation de la réforme des retraites en 2008. Ce serait évidemment contraire à toute logique de retraite par répartition, assumée par les nouvelles générations, mais la proposition est faite.

La famille est un des atouts de la France. Il faut le faire prospérer plutôt que l’abîmer. Une réforme du divorce est proposée au nom de bénéfices mécaniques. Elle est en réalité individualiste, matérialiste et anti-familiale. Nous voulons, nous devons, réformer la France. Simplement, il ne faut pas oublier les valeurs fondamentales. Oui, la France a besoin d’une politique familiale.

Hervé MARITON Ancien Ministre Député – Maire de Crest Président du Club Réformes et Modernité

Nouvelle année

Je vous présente mes meilleurs voeux pour 2008.

Hervé MARITON

Interview de Hervé MARITON dans Auto Plus

Auto plus: Le gouvernement n'a pas tenu la promesse qu'il vous avait faite, à savoir accorder un bonus aux véhicules familiaux. Vous comptez revenir à la charge?

Hervé Mariton:

Absolument, je ne renonce pas. Car contrairement à ce qui a été annoncé, il n'existe aucun véhicule d'au moins six places qui bénéficie du bonus. Moi-même père de quatre enfants, j'aurais plus intérêt à acheter trois Smart qu'un grand monospace, c'est n'importe quoi! Surtout au moment où entre en vigueur la mesure « 1 personne = 1 place = 1 ceinture ». Par conséquent, j'appelle les lecteurs d'Auto Plus à réagir. Qu'ils m'écrivent*: je suis prêt à lancer une pétition que j'irai en personne déposer au gouvernement.

Assemblée nationale 126, rue de l'Université 75007 Paris

hmariton@assemblee-nationale.fr