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Hervé Mariton participera jeudi 2 septembre à l'Université d'été du MEDEF qui porte cette année sur le thème "L'étrangeté du monde mode d'emploi"

Il interviendra lors d'une conférence débat intitulée "Monde à l'envers, monde à l'endroit, actualité de la chienlit" aux côtés de Flore Vasseur, écrivain, Benjamin Cheminade, expert de la Y génération, Henri Weber, député européen, Jean-Paul Delevoye, Médiateur de la République et Philippe Lemoine, PDG de LaSer.

Ils se demanderont notamment comment savoir où donner de la tête avec l'actuelle vitesse de l'actualité, si les élites sont devenues indignes de confiance ou encore que faire quand les éléments naturels s'y mettent aussi et quand l'être humain se sent dépassé...

Dialogue Républicain à Nyons le 9 septembre à 20h30

Hervé Mariton organise à Nyons un nouveau Dialogue Républicain, réunion publique ouverte à tous les citoyens qui souhaitent débattre librement de la situation de la France, des actions en cours et à entreprendre, de la politique engagée par le Gouvernement et des enjeux de la circonscription.

Cette réunion aura lieu le 9 septembre à 20h30 à la maison de pays Jean Escoffier de Nyons (promenade de la Digue).

Hervé Mariton présente son livre Transmettre pour construire, à paraître le 22 septembre.

A cette occasion, il a le plaisir de vous inviter avec le club Réforme&Modernité à une séance de signature le mercredi 22 septembre à partir de 18h à l'Assemblée nationale, dans les salons de la Questure.

(inscription souhaitée à l'adresse reformeetmodernite@orange.fr)

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Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il reculé sur les aides au logement étudiant ? Entretien avec Hervé Mariton (La Croix, lundi 30 août)

Le chef de l’État a choisi de revenir sur une mesure annoncée début juillet : l’interdiction de cumuler les aides au logement de l’étudiant (APL) et la demi-part fiscale dont bénéficient ses parents. Au final, aucune famille n’aura à choisir entre ces deux dispositifs – l’hypothèse de permettre le cumul aux plus modestes seulement avait, un temps, été évoquée. Hervé Mariton, y voit un « recul tactique compréhensible » dans un contexte de rentrée déjà tendu.

« L’exécutif a reculé sur le non-cumul des APL et de la demi-part fiscale pour ne pas ouvrir un nouveau front social du côté des étudiants, alors que la rentrée est déjà nerveuse avec la réforme des retraites. Je pense que cette réforme est fondamentalement acceptée par les Français, mais il est vrai que tous ces débats sont de nature à les énerver…

La décision de Nicolas Sarkozy est donc un recul tactique compréhensible. Pour autant, il y avait une vraie cohérence de la réforme initiale, et je trouve dommage d’y avoir renoncé. Je m’explique : en France, le principe fondateur de la fiscalité est celui du “foyer fiscal” ; c’est en vertu de ce principe qu’est appréciée la situation financière de chacun, c’est ce qui justifie la notion de quotient familial. En conséquence, lorsqu’on est dans un foyer, on ne devrait pas pouvoir être dans deux !

« Ne pas mélanger politique familiale et politique étudiante » Il paraissait donc logique de remettre de l’ordre dans tout cela, en évitant de mélanger politique familiale et politique étudiante, quitte à imaginer une autre forme de prestation que les aides au logement pour les jeunes qui poursuivent des études supérieures.

En tout état de cause, ces va-et-vient ne sont pas de nature à rassurer sur l’attachement du gouvernement à la politique familiale et à ses valeurs. Le pire, bien sûr, aurait été de couper la poire en deux en excluant du cumul seulement les familles les plus aisées : cela, en effet, aurait été un nouveau coup de boutoir au caractère universaliste de notre système, alors que Jacques Attali n’a pas renoncé à mettre sous condition de ressources les allocations familiales. Reste, qu’on a le sentiment d’une politique opportuniste plutôt que pensée et cohérente. J’ajoute qu’à ne jamais rien résoudre, dans un contexte de dégradation des comptes publics, on court à terme le risque de faire exploser la politique familiale. »

propos recueillis par Marine LAMOUREUX

Faut-il quitter l'Afghanistan? Pour Hervé Mariton, partir serait un signe de faiblesse. La France ne doit pas capituler contre le terrorisme! (Interview dans Le Parisien du 24 août)

La France a à nouveau perdu deux soldats au combat en Afghanistan hier, portant au nombre de quarante-sept les victimes du conflit dans lequel elle est engagée. Hervé Mariton explique pourquoi il faut maintenir les efforts de la France dans ce conflit.

Ces deux nouveaux morts ne doivent-ils pas inciter la France à revoir sa présence en Afghanistan?

Hervé Mariton - La première réaction qui s'impose est d'abord un message de sympathie aux victimes et à leurs familles. Notre mission et notre présence sont utiles en Afghanistan, à l'Afghanistan, et à nos alliés. Elles sont indispensables dans la lutte contre le terrorisme international où ce pays, et sa zone frontière avec le Pakistan, occupent une place importante. La France ne capitule pas contre le terrorisme!

Est-ce un motif suffisant, sachant que le terrorisme n'est pas seulement en Afghanistan?

Il n'y a pas de réponse unique. Tout événement tragique, comme la mort de soldats, suppose des retours d'expérience, comme nous l'avons fait après les dix morts d'Uzbeen, en se demandant comment mieux préserver la vie de nos hommes. La France a fait le choix d'un contingent stable, elle a augmenté la présence des gendarmes pour renforcer la capacité des Afghans à mener eux-mêmes certaines opérations de police. Il faut poursuivre.

D'après vous, y a-t-il de réelles avancées démocratiques dans le pays?

Il y a des progrès, même si, d'évidence, ils sont insuffisants. Il y aurait un grand danger pour les pays présents, aujourd'hui, de se retirer. Tant sur le plan militaire que policier, les Afghans doivent pouvoir assumer davantage de missions et cela continue de rendre nécessaire notre présence.

Jusqu'à quand?

Notre présence n'a pas vocation à être éternelle. Ni la France ni l'Afghanistan n'ont intérêt à donner un calendrier. La situation sur le terrain ne le permet pas, ce serait un signe de faiblesse de notre part. Notre présence est difficile, par les morts que l'on déplore et par le déroulement des opérations, mais elle est utile et indispensable à la stratégie des pays de l'alliance.

Propos recueillis pas Martine Chevalet

L'expulsion des Roms est-elle une bonne solution? Débat entre Hervé Mariton et Noël Mamère sur RTL, le 20 août

Les expulsions de Roms ont commencé jeudi. Promis par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, ces retours en Roumanie et en Bulgarie continuent de provoquer une vive polémique. La démarche du gouvernement est-elle légitime ? Peut-on parler, comme le disait le député Arnaud Montebourg (PS) sur RTL de "racisme officiel" ? Plus largement, comment faire en sorte d'améliorer les conditions des Roms, victimes de la misère en France comme en Europe de l'Est? C'est le débat qu'a proposé RTL à Noël Mamère, député de Gironde (Verts) et Hervé Mariton.

Un amendement présenté par Hervé Mariton est adopté lors de l'examen du projet de loi portant réforme des retraites en Commission des Affaires sociales

Cet amendement vise à ce que, systématiquement, le compte-épargne-temps puisse être utilisé pour anticiper l'âge de départ à la retraite.

Rencontre entre l'UMP et la CSU - Jeudi 22 juillet

Hervé Mariton a participé ce matin à une rencontre conduite par Xavier Bertrand, Secrétaire général de l'UMP, avec une délégation du groupe parlementaire de l'Union chrétienne-sociale (CSU) du Bundestag allemand, conduite par M. Hans-Peter Friedrich, Président du groupe.

Nicolas Sarkozy a-t-il été rigoureux? Débat sur LCP (Politique matin) mardi 13 juillet

En répondant hier soir à France 2 durant une heure, le président Nicolas Sarkozy a-t-il éteint la polémique née de l’affaire Woerth-Bettencourt ? Les réponses d’Hervé Mariton, député UMP de la Drôme et de Philippe Martin, député socialiste du Gers aujourd’hui dans Politique matin.

Le sens du travail

par Hervé Mariton. Cliquez ici